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Dossier sur la méthanisation : un nouveau débouché pour les entreprises de pose de réseaux.

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News concernant l'activité méthanisation

 

News concernant les entreprises

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Qu’est-ce que la méthanisation ?

 

La méthanisation est une filière en plein essor

fr - La méthanisation : du biogaz dans nos déchetsLe gouvernement a annoncé deux mesures supplémentaires pour accélérer la production de biogaz en France.
A fin juin, 442 installations, en majorité des méthaniseurs agricoles, injectaient dans les réseaux de gaz naturel du méthane renouvelable, issu de la fermentation de matières organiques (déchets alimentaires, lisiers, cultures dédiées...). Leur capacité de production totale est de 7,6 térawattheures (TWh) par an, soit +18 % par rapport à fin 2021, a indiqué vendredi le ministère de la Transition énergétique. Mais la France veut porter la part des renouvelables à au moins 10 % de sa consommation de gaz à l'horizon 2030, contre environ 2 % aujourd'hui. Pour y parvenir, une mesure réglementaire a été annoncée vendredi 23 septembre 2022, instaurant une revalorisation du tarif d'achat du biométhane pour tenir compte de l'inflation. Cette mesure vise à absorber la forte augmentation des coûts de construction des nouvelles installations pour en préserver l'équilibre économique, avec une indexation sur l'inflation observée au moment de la signature du contrat d'achat.. Autre mesure, demandée par le secteur, un allongement du délai de mise en service des projets, dont les procédures sont achevées mais dont la construction a pris du retard. Ce décret vise à relancer certains projets actuellement arrêtés, en leur accordant un allongement du délai de mise en service pouvant aller jusqu'à 18 mois. « Le déploiement accéléré et encadré des gaz renouvelables sera clé pour atteindre nos objectifs climatiques et de souveraineté énergétique », a commenté la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

Avec plus de 200 installations de méthanisation en fonctionnement en 2020, la région Grand Est est la région qui présente le plus grand nombre d’installations en France. Afin de mieux connaitre les unités de méthanisation sur son territoire, l’ADEME Grand Est a mis en œuvre un programme d’observation de la méthanisation en Grand Est.
Ce travail a permis de dresser un panorama des installations de méthanisation existantes en région Grand Est en s’appuyant sur des enquêtes individuelles auprès des exploitants. L’ADEME Grand Est, la Région Grand Est ainsi que la DREAL ont travaillé de manière collaborative en s’appuyant sur le prestataire S3d Ingénierie pour mener à bien cette mission d’observation.
Les unités de méthanisation à la ferme et centralisées/territoriales ont été enquêtées en s’appuyant sur le logiciel SEAMETHA tandis que les installations de méthanisation industrielles et sur stations d’épuration des eaux urbaines ont été enquêtées en s’appuyant sur le logiciel SINOE. Les données portent sur l’année 2020. Cette synthèse présente les résultats pour les 175 unités de méthanisation ayant répondu à l’enquête, sur les 214 sites recensés en région, soit un taux de réponse de plus de 80%. Cliquez-ici pour consulter le document

La France s'est fixée l'objectif de 10% de gaz renouvelable, biométhane, gaz vert, dans nos réseaux d'ici 2030. Les unités de méthanisation ont doublé en trois ans, encouragées par l'État. Mais quel impact sur l'environnement ?   Cliquez-ici pour lire le reportage près de Laon dans les Hauts-de-France.

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En Normandie, où la production de biogaz représente seulement 2,5 % du gaz consommé, le réseau de distribution GRDF encourage la construction de méthaniseurs.

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GRDF - Chiffres clés       Période de référence : avril 2022

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Le CEA de Grenoble et GRDF s’associent dans le développement de solutions innovantes pour optimiser la production de gaz renouvelables.
L’organisme de recherche et le principal distributeur de gaz en France s’associent dans le cadre d’un partenariat stratégique établi pour cinq ans. Ils ont pour ambition de développer des solutions innovantes afin d’optimiser la production de gaz 100 % renouvelables. Au-delà des enjeux de transition écologique, ce premier échange de compétences entre les équipes gazières et les chercheurs du CEA permettra également de penser le réseau de gaz de demain. GRDF est convaincu du rôle essentiel des gaz renouvelables dans un mix énergétique équilibré et de plus en plus décarboné. L’entreprise poursuit son ambition d’accélérer le verdissement du gaz distribué en France pour atteindre les objectifs de neutralité carbone d’ici 2050. La collaboration entre le CEA et GRDF vise à associer leurs recherches sur des solutions innovantes et complémentaires de production de gaz vert. Dans le cadre de cet accord, des travaux seront réalisés pour optimiser la production de gaz vert issu de la biomasse et multiplier les intrants possibles (biomasse sèche et humide). Au programme de ce volet gaz verts, la gazéification hydrothermale, qui permet de transformer la biomasse liquide en gaz renouvelable injectable dans les réseaux gaziers, la bio-méthanation et l’optimisation des coûts de production de gaz renouvelables. Les partenaires s’intéresseront également à la capture et la valorisation du CO2 biogénique alors même que les gaz renouvelables présentent un bilan carbone quasi neutre. Cliquez-ici pour lire la suite

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Déploiement des rebours : une dynamique positive Aujourd’hui, il existe une dizaine de points d’entrée du gaz en France. Demain, ils seront plusieurs centaines, notamment avec le raccordement d’unités de méthanisation.
Les rebours sont essentiels pour pouvoir accueillir les gaz renouvelables, produit par la méthanisation, dans le réseau de transport. Aujourd’hui, le portefeuille de projets de rebours s’agrandit avec l’officialisation de 9 projets supplémentaires par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE).
Cliquez-ici pour consulter l'nnterview de Fabien Lafitte, Directeur du programme biométhane et de Jean-Marc Le Gall, Directeur du projet biométhane à GRTgaz.

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Aujourd’hui, l’Allemagne compte environ 10000 installations de production de biogaz, qui représentent 5 % de la consommation électrique allemande.
Le biogaz fait partie des énergies renouvelables soutenues en Allemagne par le dispositif dit "loi sur les énergies renouvelables", démarré en 2000.
Comme l’électricité photovoltaïque ou éolienne, l’électricité produite par le biogaz bénéficie de tarifs d’achat avantageux, à l’origine garantis sur vingt ans. Cette politique a vite porté ses fruits : le nombre d’installations a explosé, passant d’un millier en 2000 à plus de 7000 en 2011. Aujourd’hui, l’Allemagne compte environ 10 000 installations de production de biogaz, qui représentent 5 % de la consommation électrique allemande.
Pour information sur la vidéo : L'ouverture de tranchée pour ls pose du PEHD Dn160 a été réalisée par une trancheuse du constructeur Allemand LIBA, type "GM 6 ASR".
Les trancheuses du constructeur Allemand LIBA, sont distribuées en exclusivité en France par LIBA France, dirigé par Jean Luc BARTHET  Tél. : 06 11 09 04 39  E-mail : juanjuan25.b@gmail.com

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Le gouvernement a annoncé une mesure financière visant à faciliter le développement des installations de production de biométhane en France. Le niveau de prise en charge des coûts de raccordement aux réseaux de gaz naturel est relevé de 40 % à 60 %, permettant notamment aux petits sites de pouvoir se tourner plus facilement vers de l’injection et de mailler plus rapidement l’ensemble de nos territoires.
Au 31 décembre 2021, 365 installations de méthanisation, principalement agricoles, injectaient du gaz issu notamment de déchets organiques dans les réseaux de gaz naturel. Leur capacité s'élevait à 6,4 TWh fin 2021, soit une progression de 56% par rapport à fin 2020, selon le ministère. Pour lutter contre le réchauffement climatique, la France s'est fixé un objectif de 10% de biogaz en 2030, soit 39 à 42 TWh. Mais avec une capacité de 6,4 TWh, elle en est encore loin, la consommation de gaz du pays ayant atteint 474 TWh en 2021, selon le dernier bilan de GRTgaz.
La mesure annoncée par arrêté, "permettra de faciliter la réalisation de ces projets (...) dans un contexte où leur localisation doit parfois répondre à des règles environnementales et induire des coûts de raccordements plus élevés", espère le ministère.

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France Hydrogène - Engagée pour la transition écologiqueL'association France Hydrogène nous propose de tout savoir sur l'hydrogène grâce à 64 fiches documentaires à lire ou à télécharger recouvrant tout ce qui concerne l’utilisation de l’hydrogène comme énergie propre et durable.
Regroupées en plusieurs chapitres principaux, ces fiches permettent de traiter l'ensemble de la chaîne de valeur de l'hydrogène de la production à son utilisation avec en plus, des rappels historiques qui permettent de mesurer les avancées. Consultez
Réunissant plus de 400 membres, France Hydrogène fédère les acteurs de la filière française de l’hydrogène structurés sur l’ensemble de la chaîne de valeur : des grands groupes industriels développant des projets d’envergure, des PME-PMI et start-ups innovantes soutenues par des laboratoires et centres de recherche d’excellence, des associations, pôles de compétitivités et des collectivités territoriales mobilisés pour le déploiement de solutions hydrogène.

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Invitée de Jean-Paul Chapel sur FranceInfo, Laurence Poirier-Dietz, directrice générale de GRDF, a d’abord rappelé que la dépendance de la France au gaz russe était moins importante que la moyenne européenne. L’UE importe en effet 40 % de son gaz de Russie, c’est moins pour la France : "En France, c’est 17 %" assure-t-elle. Néanmoins, la directrice générale de GRDF affirme que l’on pourrait s’en passer totalement dans les prochaines années grâce au biogaz ou biométhane.
Ce type de gaz a les mêmes propriétés que le gaz naturel. Il est produit localement à partir de déchets et non pas extrait et pourrait nous servir pour nous chauffer, pour l’eau chaude ou pour l’industrie. Ce gaz aurait selon Laurence Poirier-Dietz un bilan carbone dix fois moindre que le gaz fossile, mais reste peu utilisé. Avec une capacité installée de 6,4 THW, "C’est 1 % de la consommation française (1,5 million de logements chauffés)". Il y aurait cependant un potentiel important. D’après la présidente de GRDF, à horizon 2030, nous pourrions consommer 20 % de gaz renouvelable, soit l’équivalent du gaz russe. Elle affirme que des usines sont en construction : "Cette année il y aussi 150 méthaniseurs qui sont en travaux".
Laurence Poirier-Dietz estime des prix de vente entre 90 et 100 euros le mégawattheure pour le biogaz ce qui serait "A peu près dans les mêmes prix ou un petit peu en dessous que les prix de marché", le gaz ayant subi des fluctuations importantes du fait de la guerre en Ukraine et de la reprise économique. Elle ne croit pas que le coût des investissements dans les usines de méthaniseurs soit un problème pas plus qu’elle ne croit à une réorientation d’une agriculture allant vers ce qui produirait plus de déchets comme ce qui s’était effectué en Allemagne : "En France (…), on ne peut pas mettre plus de 15 % de la production agricole alimentaire dans la production d'énergie". Enfin, concernant les méthaniseurs, elle souligne un besoin de concertation face aux inquiétudes des riverains mais surtout de pédagogie car les méthaniseurs resteraient méconnus des Français : "C’est une énergie locale avec une économie circulaire en local qui a beaucoup de bénéfices sur l’agriculture et pour notre énergie".

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Nel is ready to increase its electrolyser production capacity to meet the  European Union' raised ambitions for renewable hydrogen - Hydrogen Central(Communication de la commission Européen) REPowerEU : Action européenne conjointe pour une énergie plus abordable, plus sûre et plus durable.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie rend plus forte et plus évidente que jamais la nécessité d’une transition rapide vers une énergie propre.
L’UE importe 90 % de sa consommation de gaz et la Russie fournit plus de 40 % de la quantité totale de gaz consommée dans l’UE. 27 % des importations de pétrole et 46 % des importations de charbon proviennent également de Russie.
L’UE doit être prête à faire face à tous les scénarios possibles. Elle peut devenir indépendante du gaz russe bien avant la fin de la décennie. Plus rapidement et plus décisivement nous diversifierons notre approvisionnement, accélérerons le déploiement des technologies énergétiques vertes et réduirons notre demande d’énergie, plus tôt nous pourrons remplacer le gaz russe. La présente communication définit de nouvelles actions visant à augmenter la production d’énergie verte, à diversifier l’approvisionnement et à réduire la demande, en se concentrant essentiellement sur le gaz, qui a une influence significative sur le marché de l’électricité et pour lequel le marché mondial est moins liquide. L’accent peut être mis également sur l’élimination progressive de la dépendance à l’égard du pétrole et du charbon russes, pour lesquels l’UE dispose d’une plus grande diversité de fournisseurs potentiels. Cliquez-ici pour lire la suite

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FNCCR | Partenaires de la CDC(Communiqué) La crise actuelle de l’énergie met en lumière toute l’importance des énergies renouvelables dans le mix-énergétique français. Son impact se traduit pour toutes les énergies, pétrole, gaz et électricité. La filière biogaz, en développement depuis 10 ans, participe déjà à l’indépendance énergétique de la France, avec une capacité installée couvrant 3 % de la consommation de gaz soit l’équivalent de plus de 15 % des importations russes.
À court terme, elle peut être mise davantage à contribution en levant certaines contraintes administratives dans un contexte où les coûts du biogaz sont désormais inférieurs au prix de marché du gaz naturel.
De manière générale, le potentiel des gaz renouvelables doit être pleinement mobilisé dans le cadre de la stratégie énergie-climat, en cours de révision, au bénéfice de l’indépendance énergétique, du développement économique, des territoires et du climat.
Selon plusieurs études, le potentiel de ressources, allié à une politique d’économie d’énergie permettrait de produire localement la totalité des besoins de gaz en tenant compte des usages liées à la mobilité, le bioGNV. Pour parvenir à 100 % de gaz renouvelable en 2050, quatre filières sont privilégiées : – La méthanisation à partir de déchets organiques, une technologie déjà mature ; – La pyrogazéification à partir de biomasse, de déchets dont les déchets de bois et les combustibles solides de récupération ; – La gazéification hydrothermale de biomasse humide ; – La méthanation d’hydrogène avec le CO2 des méthanisations ou des industriels (power-to-gas). Cliquez-ici pour lire la suite

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Pour gagner en indépendance vis-à-vis de la Russie et de son gaz fossile, la France doit miser sur le biométhane. Le potentiel est réel, selon la filière, mais des leviers réglementaires sont nécessaires pour y parvenir avant 2030.
En 2021, la filière biométhane s’est amplifiée. En effet, plus de 150 nouveaux sites ont vu le jour. Ainsi, la filière dépassait déjà les objectifs fixés par la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) pour 2023.
Cependant, depuis la modification du cadre économique fin 2020, le secteur connaît un ralentissement. Malgré cela, l’objectif de 14 TWh en 2028 pourrait être atteint dès 2023.
De plus, il faut instaurer de nouveaux dispositifs de soutiens. Ces derniers aideront à maintenir la dynamique du secteur. Un décret sur les certificats de production de biogaz devrait être publié prochainement.
Accompagner les gaz renouvelables par un nouveau cadre : les filières de pyrogazéification pour injection et de gazéification hydrothermale. En bref, on a les clés pour s'en sortir, il faut réagir !....vite

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Le contexte international et la guerre en Ukraine laissent planer des inquiétudes sur la dépendance au gaz. Alors que les prix de l'énergie flambent, le biométhane est présenté de plus en plus comme la solution écologique au gaz venu de l'étranger.
En France, la méthanisation est reconnue comme une alternative viable à  notre dépendance énergétique. Exemple : en Gironde, le développement du biométhane est en cours, et l'autonomie énergétique visée d'ici 2050. En région Auvergne Rhône-Alpes, GrDF compte plus de 30 méthaniseurs en service.
Fin octobre 2021, Intertas.fr avait entrepris une démarche pour fédérer quelques sociétés spécialisées dans la pose des réseaux souterrains.
A la demande d'intertas.fr, un espace spécifique "Installation du réseau de distribution gaz", a été créé au salon BIOGAZ à Bordeaux. Intertas.fr est partenaire presse et partenaire dans l'organisation de cet espace spécifique. L'organisateur accorde une remise exceptionnelle à tous les exposants inscrits au salon par Intertas.fr. Pour en savoir plus !

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La méthanisation est une filière en plein essor, selon GRDF qui assure le raccordement des sites au réseau gazier, il sera aussi un nouveau débouché pour les entreprises de pose de réseaux.
De nombreux agriculteurs, industriels et collectivités ont déjà fait le choix de la méthanisation. Ils offrent ainsi un nouveau débouché à leur activité, tout en produisant une énergie renouvelable et vertueuse.
Au salon Expobiogaz qui a eu lieu les 01 et 02 septembre 2021 à Metz, GRDF avait présenté pour la première fois sa plateforme digitale «projet méthanisation». A cette occasion, Marie-Françoise l’Huby la Directrice technique et industrielle de GRDF avait dressé un portrait-robot des entreprises possédant des savoir-faire de terrassement et pose de réseaux, capables de tirer du réseau sur des distances de 10 km, voire davantage, afin d’atteindre les stations de biométhane en zones rurales (80 % des producteurs de biométhane sont des agriculteurs).
 

Qu’est-ce que la méthanisation ?

Principe de méthanisation

La méthanisation est un procédé très utilisé dans l’agriculture, mais également dans le traitement des biodéchets, celui des boues d’épuration urbaines et de certains effluents industriels. La méthanisation est parfois appelée digestion anaérobie.

La méthanisation est une technologie basée sur la dégradation par des micro-organismes de la matière organique, en conditions contrôlées et en l’absence d’oxygène, donc en milieu anaérobie, contrairement au compostage qui est une réaction aérobie. Cette dégradation provoque :
- un produit humide, riche en matière organique partiellement stabilisée, appelé digestat. Il est généralement envisagé le retour au sol du digestat après éventuellement une phase de maturation par compostage ;
- du biogaz, mélange gazeux saturé en eau à la sortie du digesteur et composé d’environ 50 % à 70 % de méthane (CH4), de 20 % à 50 % de gaz carbonique (CO2) et de quelques gaz traces (NH3, N2, H2S). Le biogaz a un pouvoir calorifique inférieur (PCI) de 5 à 7 kWh/Nm3. Cette énergie renouvelable peut être utilisée sous forme combustive pour la production d’électricité et de chaleur, de production d’un carburant, ou d’injection dans le réseau de gaz naturel après épuration.
 
Quatre secteurs sont favorables au développement de cette technique : agricole, industriel, déchets ménagers et boues urbaines.
 
La méthanisation présente de nombreux avantages :
  • une double valorisation de la matière organique et de l’énergie ; c’est l’intérêt spécifique à la méthanisation, par rapport aux autres filières ;
  • une diminution de la quantité de déchets organiques à traiter par d’autres filières ;
  • une diminution des émissions de gaz à effet de serre par substitution à l’usage d’énergies fossiles ou d’engrais chimiques ;
  • un traitement possible des déchets organiques graisseux ou très humides, non compostables en l'état ;
  • une limitation des émissions d’odeurs du fait de digesteur hermétique et de bâtiment clos équipé de traitement d’air.
Le choix de la méthanisation nécessite de prendre soin des points suivants lors de la conception du projet :
  • s'assurer que les déchets entrants prévus seront disponibles sur la durée ;
  • vérifier la valorisation énergétique possible du biogaz : valorisation chaleur sur site en cas de cogénération, injection possible ou non dans le réseau de gaz naturel ;
  • complémentarité avec l’incinération et/ou avec le stockage en centres de stockage de déchets non dangereux pour les fractions de déchets non organiques ne pouvant pas être méthanisées ;
  • complémentarité avec le compostage pour traiter les déchets ligneux mal adaptés à la méthanisation ou pour finaliser la maturation du digestat, en particulier dans le cas d’une mise en marché sous les normes NF U 44-051 ou NF U 44-095 ;
  • mise en place d’un traitement des excédents hydriques du process pour les grosses installations ;
  • intégration dans le montage du projet d’une recherche de débouchés conduisant à une réelle substitution énergétique et à une valorisation agronomique du digestat ;
  • selon la valorisation choisie pour le biogaz, la mise en place de traitements adaptés de celui-ci (déshumidification, etc.) ;
  • disponibilité suffisante de capitaux pour investir dans l’installation.
A
 

Dossier sur la méthanisation " à la ferme "

 

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